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Exposition dans le cadre du festival Némo Du mardi 15 au dimanche 20 avril La Bellevilloise, 19 rue Boyer 75020 Paris Vernissage le 15avril de 17h30 à 21h comprenant une conférence de Christophe Leclercq à (17h30) sur la préservation et la restauration des arts variables. Puis du 16 au samedi 19 avril de 11h à 20h et dimanche 20 avril de 11h à 18h. |
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Affiche de la manifestation Nemo 2008
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Après un an d’absence, les installations multimédias font leur retour à Némo dans trois lieux de rendez-vous. A la Bellevilloise, et en partenariat avec le CITU, quatre installations autour de la stéréoscopie. |
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Bump it de Bertrand Planes
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L’installation Bump It (dont le nom est inspiré d’un fake utilisé pour simuler du relief en images de synthèse) utilise exclusivement les techniques graphiques mises en œuvre pour la génération d’univers virtuels. Après avoir privé un objet de ses qualités de surface (ses textures) en le repeignant en blanc, un projecteur vidéo, unique source lumineuse, les lui restitue virtuellement. Bertrand Planes propose un procédé permettant de simuler du relief par application d’ombres portées sur une surface : l’esthétique et l’histoire d’un mobilier évoluent devant nos yeux par une illusion d’optique.
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Empty Cube de Mikaël Auffret et Quentin Delamarre
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Empty Cube est une installation visuelle et sonore évolutive imaginée par Mikaël Auffret, plasticien, puis développée en collaboration avec Quentin Delamarre, chercheur en informatique. À l’origine du projet, ils se sont interrogés sur l’utilisation du relief, des projections vidéo, et des algorithmes informatiques dans l’art, et sur la frontière entre réel et virtuel. Au sein d’une structure cubique, un organisme évolue, influencé par son environnement immédiat à l’instar des formes de vie de la nature. Une croissance imprévisible, des battements presque imperceptibles, un aspect « peau », une géométrie chaotique : est-ce vivant ? Cette sculpture numérique dynamique en relief, qui mêle technologie de pointe et poétique de la forme, est un véritable organisme virtuel inscrit au sein du biotope humain, mais surtout un trompe-l’œil contemporain à voir et à expérimenter…
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Rupture d'espace de Sabrina Montiel-Soto et Fabrice Croizé
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Cette installation stéréoscopique de Sabrina Montiel-Soto et Fabrice Croizé est une coproduction d’Arcadi, de Fundacine (Venezuela) et de Calvacréation, en partenariat avec le CITU (Universités Paris 1 et Paris 8) et avec l’apport technique des sociétés Nayade et Amak. Le spectateur entre dans un espace sombre. Muni de lunettes polarisantes, il est invité à gravir une passerelle. Sous ses pieds, des images en relief défilent de chaque côté. « L’homme d’aujourd’hui, l’homme moderne celui des réseaux Internet vit dans un espace citadin de plus en plus aseptisé. Il est dans la ville comme dans un labyrinthe. Il semblerait qu’il ait perdu la notion d’espace, qu’il vive une rupture d’espace. Cette installation est une confrontation entre le vide et le chaos, une exploration du vertige lié au sentiment de perte de sens dans l’espace global de la ville-monde. » Perchés au-dessus de ces paysages industriels, entre déstabilisation, vertige et images documentaires, nous approchons aussi une forme de surréalisme ou de réalisme magique.
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World Skin de Maurice Benayoun
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Cette pièce de Maurice Benayoun, dotée d’une composition musicale interactive de Jean-Baptiste Barrière, a fait le tour de la planète depuis son Golden Nica obtenu à Ars Electronica en 1998. Ce « safari-photo au pays de la guerre » est considéré par de nombreux auteurs comme une œuvre de référence qui dépasse largement ses enjeux technologiques. World Skin était conservée par l’Ars Electronica Center, de son aveu même dans l’impossibilité de la présenter : de nombreux composants technologiques ne sont déjà plus opérationnels ni réparables. Arcadi a donc souhaité s’investir financièrement dans le projet afin de créer une nouvelle version basée entièrement sur des technologies légères actuelles (PC, capture optique et inertielle). Cette rénovation sera dévoilée dans le SAS, dispositif de réalité virtuelle de notre partenaire le CITU. Christophe Leclercq, qui en est membre, fera une intervention sur la préservation et la restauration des arts variables lors du vernissage de l’exposition, le mardi 15 avril à 17h30. Le patrimoine des arts numériques devrait devenir une priorité institutionnelle (leur devenir immédiat aussi…).
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Mardi 15 avril, à 17h30, Bellevilloise. Contrairement à ce que l'on a pu souvent entendre, les technologies numériques ne sont pas synonymes d'éternité. Les différents acteurs des arts des nouveaux médias, confrontés à la préservation et la restauration de ce que l'on peut également appelé les arts variables, connaissent particulièrement bien la situation. Petit panorama des différentes situations rencontrées et des solutions proposées. Plus d'informations sur Norma.
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La Bellevilloise Espace dédié à la Lumière, la Nuit et la Création 19-21, rue Boyer – Paris (20e) Tél. 01 46 36 07 07
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