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Performance 2004 Production : Res publica, LAb[au] et Arcadi (Action régionale pour la création artistique et la diffusion en Ile-de-France) Avec le concours du CNC/DICREAM et du Carré des Jalles. Avec le soutien de lUniversité de Paris 8, Média Cité et Transcultures. |
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man in |e|space.mov
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Organisme porteur :Res Publica CHEF DE PROJET : Wolf Ka
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Initiée lors d'un workshop de la manifestation H2PTM03, la performance man in |e|space.mov est le résultat de la collaboration entre la compagnie de danse française res publica et le laboratoire d’architecture et urbanisme belge LAb[au] _entre la danse et l'architecture. Cette performance est une première étape vers une création interactive examinant la relation entre l'espace et le mouvement, tout en la confrontant aux technologies de communication et de computation, une extension de la perception et la compréhension, de la corrélation entre le corps et le de l'espace. |
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Etienne-Jules Marey, Chronophotographie
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« Mes thèmes - la figure humaine dans l’espace, en mouvement et en posture, assise, s’allonger, marcher, debout, sont aussi simples qu’universels. Et par ailleurs ils sont inépuisables. » Oskar SchlemmerComme le titre le suggère, la performance se rapporte directement au cinéma et à la danse expérimentale en Europe au début du 20ème siècle, qui examinait la notion de l’espace/corps en relation avec la société industrielle et l’esthétique qui en résultait. Dans un rapprochement de la science et de l’art, il se constitue une recherche continue entre le travail scientifique et artistique sur la représentation du corps. La technique de la chronophotographie du physiologiste Etienne-Jules Marey et du photographe Eadweard Muybridge bouleverse la perception et la compréhension du corps dans l’espace-temps et sa représentation. Ces travaux influencent les recherches expérimentales d’artistes tels qu'Oskar Schlemmer et Oskar Fischinger. Ces recherches systématiques et radicales proposent une perspective sur la représentation du corps d’une manière abstraite et symbolique en opposition aux approches psychologiques et expressives de leur époque. Comme un prolongement de ce travail chorégraphique et pré cinématographique, man in |e|space.mov se base sur un axe de recherche similaire tout en le confrontant aux paradigmes des technologies de communication et computation et en y intégrant la choré_graphie, la cinémato_graphie et la sceno_graphie, entre danse, musique et architecture.
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Le point de départ de la performance man in |e|space.mov est basé sur la réduction complète de l'espace et du corps, un espace noir complet où le corps du danseur est réduit à des lignes constituées par un costume de lumière « dessinant » les articulations du corps. Une caméra filme dans le temps les lignes du danseur en mouvement, lui même invisible sur la scène, dans le temps, tout en capturant 2 images par seconde. Ces images capturées sont placées à l'intérieur d'un espace 3d, constituant une boucle de 2 secondes (= 96 images au bout de 48 sec.) et projetées en temps réel en fond de scène. A chaque boucle, de nouvelles images sont ajoutées, constituant lentement une animation continue d’un mouvement humain. Au fur et à mesure, l’animation se juxtapose à l'interprète sur scène et construisent ainsi un deuxième danseur « virtuel ». Par cette juxtaposition, une corrélation se construit entre le danseur et ses propres images. D'une part la construction cinématographique est directement dérivée des mouvements du danseur et d’autre part, la programmation temporelle constitue également un paramètre imprévisible donnant l'autonomie à l'image résiduelle. En accord avec la construction cinématographique, basée sur le concept de fps, frames par seconde ou image par seconde, le son suit cette même logique temporelle, le bpm, beats par minute (battement par minute). De cette manière la structure sonore est liée aux mouvements et à la fréquence de la captation et l’enregistrement des images. La chorégraphie comme l’environnement sonore sont traités en temps réel tandis que les paramètres temporels des différents médias utilisés est employés pour construire l'homme dans l’espace électronique _ man in |e|space. Cette approche paramétrique crée une perspective mathématique fragmentée, analytique et linguistique du corps du danseur dans l'espace numérique. Cela ne signifie pas la subordination du corps aux lois d'une machine, mais rend perceptible la notion du corps dans l'espace numérique.
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équipement danseuse
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Sofware : Moteur 3d en temps réel comprenant: Network real-time rendering – Projection spatiale et 3d surround sound 3d granular sound processing Capture d'image par 2 cameras synchronisées en 60f/s Motion tracking [Open CV] Sound control par navigation et tracking Les technologies utilisées ont été spécifiquement conçues et programmées par LAb[au ] en Basic /C++: Hardware : 1 costume électroluminescent par Wolf K, un dispositif permutable sans fil commandé par le moteur 3d. 4 ordinateurs, deux cameras, trois projecteurs, surround sound et beaucoup de dispositifs midi.
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- 25/11/04 Netdays, Raffinerie, Bruxelles, Belgique - 16/04/05 Festival Nemo, Centre des Arts, Enghien, France - 11/05/05 Espace Electra, Paris, France - 29/05/05 Flash Festival, Centre G. Pompidou, Paris France. - 24-25/11/05 : Carré des Jalles, Saint-Médard-en-Jalles
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man in |e|space.mov, Bordeaux
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Concept et corps_graphics : Wolf K _ Res Publica Concept et développement : LAb[au] _ laboratory for architecture and urbanism (M.Abendroth, J.Decock, M.Helbig, E.Vermang) Danseuse: Marianne Descamps / Claudia Miazzo Musique: Marc Wathieu Électronique: Ivo Flemmer, InterfaceZ, Stephan Bernard Coproduction: Arcadi (Action régionale pour la création artistique et la diffusion en Ile-de-France). Avec le concours du CNC/DICREAM (aide à la maquette) Avec le soutien du CITU, de Medias Cité et du Carré de Jalles
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